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Politique sociale pour la justice

Pour La Pira, les droits sociaux énoncés dans la Constitution ne peuvent pas rester lettre morte. Son engagement total – d’abord au sein du gouvernement et ensuite dans la gestion des villes - le met à l’épreuve de la réalité du chômage, de la maladie, des problèmes de logement, etc.

Dans les notes prises en 1961 en vue de la visite de Gaitskell au Palazzo Vecchio, La Pira écrit : « Je n’ai qu’un seul allié, c’est la justice fraternelle telle que l’Évangile la décrit, c’est à dire :
du travail pour ceux qui en manque ;
un logement pour qui n’en possède pas ;
une assistance à qui en a besoin ;
la liberté politique et spirituelle pour tout le monde ;
une vocation artistique et spirituelle pour Florence dans le cadre universel des villes chrétiennes et humanistes »
.

Ce sont là les traits caractéristiques de sa gestion (voir aussi Droit au logement  et Droit à l’emploi ).

La Pira mène parallèlement une réflexion théorique sur les questions économiques et politiques. Sa contribution à la revue « Cronache sociali » (voir Attente des pauvres gens) et au sein du débat interne dans le milieu catholique (voir Intervention au Congrès de la D.C.  firent beaucoup de bruit et suscitèrent de nombreuses polémiques.

Les divisions – que l’on ne peut nier - qui se prolongèrent tout au long de l’existence de la Démocratie Chrétienne entre les catholiques modérés de tendance libérale et les défenseurs d’une intervention politique en faveur d’une orientation des outils économiques le virent toujours au centre de l’attention : en témoignent la polémique emblématique  née avec Don Sturzo  et les citations régulières dans les lettres adressées à Pie XII .